Le document unique à remplir avant chaque envoi de rushs. Tu le complètes, tu cliques sur « Copier le brief », tu colles au monteur avec le lien des fichiers. Tout ce qui n'est pas rempli, le monteur devra le deviner — donc il le devinera mal.
01Le projet
Enregistré automatiquement dans ton navigateur. Tu peux fermer la page et revenir.
02Le livrable
Formats à livrer
Où ça va être diffusé
Specs techniques — valables pour tout
MP4 / H.264 · 25 ou 30 fps (le même que les rushs) · audio stéréo
Niveau sonore −14 LUFS, aucune saturation
Sous-titres incrustés (burn-in) : 85 % des gens regardent sans le son
Zone de sécurité vertical : rien d'important dans les 250 px du haut ni les 420 px du bas (interface Insta/TikTok + bouton d'appel à l'action)
Livrer aussi un .srt séparé pour les formats de plus de 60 s
03L'objectif
Le monteur prend 200 micro-décisions. S'il sait ce qu'on cherche à provoquer, il les prend dans le bon sens.
Règle de fond
On vend l'accueil, l'ambiance et les gens. Jamais la performance ou la transformation physique.
Le spectateur doit se dire « je serais bien accueilli là-bas », pas « je ne suis pas au niveau ».
Aucun plan qui peut faire peur à un débutant : barre chargée à 100 kg, gens à bout, cris.
04La structure & les rushs
Pour chaque partie : ce qu'on doit entendre, et le rush qui l'illustre. C'est ce couplage qui fait gagner du temps au monteur — il n'a plus à chercher quel plan va avec quoi.
0 – 3 s · Le hook
Pas de logo, pas d'intro, pas de fondu. On rentre dans l'image. 80 % du travail se joue ici.
Ce qu'on entend / voit
Rush attendu
3 – 20 s · Le cœur
2 ou 3 idées maximum. Coupé serré, tous les blancs et les « euh » sautent.
Ce qu'on entend / voit
Rush attendu
La preuve
Le moment qui rend le reste crédible : un chiffre, un visage, une scène réelle.
Ce qu'on entend / voit
Rush attendu
Le CTA · carton final
Le texte exact à afficher, à la virgule près. Le monteur ne doit rien inventer.
Texte exact du carton
Rush attendu
Si un rush attendu ne marche pas
Le monteur ne remplace pas de lui-même par un autre plan : il signale et on choisit ensemble.
Si un plan indiqué est inutilisable (flou, son pourri, cadrage raté), il le dit dès le premier visionnage, pas à la livraison.
Un rush noté ici est une intention, pas un ordre : s'il trouve mieux dans le dossier, il propose.
05Le témoignage
Un témoignage se monte à l'envers d'une pub : moins on le lisse, plus il convertit.
Comment monter un témoignage
On garde le naturel. Une petite hésitation, un rire, une hésitation sur un mot : ça reste. C'est ce qui prouve que c'est vrai.
On coupe : les redites, les « euh » à répétition, les blancs de plus d'une seconde, les phrases qui ne mènent nulle part.
Pas de musique forte. Une nappe discrète au maximum, très en dessous de la voix. Un témoignage sur-produit ne se croit plus.
Pas d'effet, pas de zoom artificiel, pas de transition gadget. Coupes franches et B-roll par-dessus.
Aucune promesse médicale ou de perte de poids ne doit rester au montage, même si la personne l'a dite.
Le B-roll doit montrer cette personne dans la salle, pas des inconnus.
05Spécificités pub
Conformité Meta — un refus, c'est la campagne à l'arrêt
Aucun avant / après corporel. Ni côte à côte, ni en fondu, ni suggéré.
Pas de gros plan isolé sur une partie du corps (ventre, cuisses, bras).
Pas de chiffre de poids, pas de « −10 kg », pas de pèse-personne à l'image.
Rien qui puisse faire croire qu'on vise la personne sur son physique.
Pas de compte à rebours mensonger ni de faux badge « offre validée ».
Musique libre de droits obligatoire (Epidemic, Artlist). Aucun son tendance repris de TikTok sur une pub payante.
05Spécificités organique
Organique ≠ pub
Ça doit ressembler à un post, pas à une publicité. Moins léché, plus vivant.
Le son tendance est autorisé ici (contrairement à une pub payante).
Le rythme suit la musique : les coupes tombent sur les temps.
Pas de carton final commercial appuyé — un simple rappel du compte suffit.
06L'habillage
Couleurs, logo, police : tout est dans ton document de charte. Tu le déposes ici, le monteur reçoit le lien.
Document de charte graphique
Standard sous-titres
Blanc, bâton grasse, avec contour ou ombre noire pour rester lisible sur fond clair.
2 lignes maximum, environ 40 caractères par ligne, dans le tiers bas, à l'intérieur de la zone de sécurité.
Fidèles à ce qui est dit. On retire juste les « euh », les bafouillages et les répétitions.
Mot par mot dynamique autorisé sur les formats courts. Par phrases sur les formats longs.
Orthographe relue en entier. Une faute dans un sous-titre et c'est le sérieux de la salle qui tombe.
Logo, étalonnage, son
Logo, couleurs, police : tout est dans le document de charte joint. Sur le carton final uniquement — pas de watermark permanent dans un coin.
Étalonnage : naturel, cohérent d'un plan à l'autre, légèrement réchauffé. Pas de look teal & orange.
Son : voix nettoyée, souffle réduit, niveau constant. La musique ne couvre jamais la voix (ducking à −12 dB sous la parole).
07Ce qu'on ne veut pas
✓ On veut
Du vrai, du brut, de l'humain
Des visages, des sourires, de l'effort partagé
De la lumière naturelle, des couleurs chaudes
Du rythme : une coupe toutes les 2–3 s
Des plans qui donnent envie d'être là
✕ On ne veut pas
Le côté clinquant et corporate
Les transitions gadget (volets, spins, glitch)
Les zooms et tremblements ajoutés au montage
Une musique EDM générique et agressive
Des plans flous, mal cadrés, sur-exposés
Des textes qui clignotent partout
08La livraison
Nommage attendu — les versions suivantes s'incrémentent en _v2, _v3.